Moyen-Orient : les conséquences du conflit sur les prix de l’énergie

Publié le 13 mars 2026

Le conflit au Moyen-Orient a conduit à la fermeture du détroit d’Ormuz par lequel transitent environ 20% du pétrole brut produit et 20% du gaz naturel liquéfié. Cette situation provoque des tensions sur les marchés internationaux de l’énergie dont l’ampleur dépendra directement de la durée du conflit et de la fermeture du détroit.

Si la France demeure à ce stade correctement approvisionnée en pétrole, gaz et électricité, les effets sur les prix sont déjà perceptibles et suscitent des inquiétudes.

En cas de difficultés d’approvisionnement en produits pétroliers, le Gouvernement peut décider de l’utilisation de stocks stratégiques qui représentent plus de trois mois de consommation sur le territoire national.

Concernant l’évolution des prix à la pompe, un impact sensible est observé mais il reste aujourd’hui sans commune mesure avec celui observé lors de la crise en Ukraine.

Ces prix sont suivis quotidiennement par les services de l’Etat. Ils pourraient continuer à augmenter encore de quelques centimes en répercussion de l’évolution observée sur les marchés mondiaux.

S’agissant du gaz, la hausse ne devrait intervenir qu’à compter du 1er mai et seulement si elle dure plusieurs semaines.

Vous pouvez consulter le site carburant.gouv.fr pour identifier les stations-services proposant les prix les plus compétitifs.

N’hésitez pas à signaler sur signal.conso.gouv.fr toute anomalie de prix appliquée par rapport au site.

Les services du ministère de l’Economie s’organisent pour répondre au mieux aux sollicitations des entreprises.

Vous pouvez poser toutes vos questions à crise-moyen-orient@dgtresor.gouv.fr